#LisetteFaitDuSport… Depuis 1 an

sport

Paye ta date anniversaire toute pourrie !

N’empêche, me rendre à la salle de sport au moins une fois par semaine est peut-être l’engagement auquel j’ai été la plus fidèle ces dernières années.
Alors certes, au tout début la sortie était bi-hebdomadaire : Body Attack le mercredi puis Body Balance le vendredi. Cette seconde option s’est un jour transformée en Pilates, à mon grand désaroi sont arrivées 20 à 30 personnes supplémentaires dans la salle vêtues de fringues hautement instagramables qu’elles n’oubliaient pas de partager avec leur communauté via leur téléphone intelligent 2 minutes avant le début du cours, par ailleurs j’ai réalisé que malgré un bénéfice abdominal notable, mon ennui y était infini. Bref, j’ai rompu avec le Pilates en simultanée de l’arrivée dans ma vie d’un nouveau prof de Body Attack pour lequel je réserve mon #CrushUltime du moment…

Et malgré (grâce à ?) toutes ces aventures, depuis un an, je vais à la salle de sport.

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Professeure Lisette

teacher

La #NewLife, c’est une sacrée aventure, de chouettes rencontres, pas mal de remises en question et toujours, en toile de fond, l’envie de raconter des histoires. Pour conjuguer cette motivation première à mon besoin de payer mon loyer, ma volonté d’apprendre et de partager, il m’arrive entre 2 papiers ou billets de blog, de donner des formations.

Spoiler : J’adore !

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Quand on est freelance, on n’est pas malade

Non.
On reporte à plus tard ce qui peut l’être et on bosse sous un plaid depuis son canapé, voire sous une couette depuis son lit.

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C’est comme ça qu’on apprend

Voilà, il fallait bien que ça arrive un jour. Ça fait un an et demi que je l’attends l’email qui dira

Bon, clairement, là c’est tout pourri, il faut tout revoir. J’y suis depuis une heure et n’ai pas eu le temps de tout reformuler. C’est mauvais.

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6h23

Qu’est ce qui peut bien se passer, tous les jours, week-end inclus et quelque soit l’heure de mon coucher, pour que je me réveille, systématiquement, à 6h23 ?

Tous les jours.
Depuis 10 jours.

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Je n’aime pas l’occaz’

C’est assez paradoxale.
D’un côté j’adore imaginer ce qu’a pu être la vie des gens quand je vois des photos, quand j’entre dans des lieux, quand je trouve des livres annotés même, aussi, parfois. Par ailleurs ma douce vie de freelance laisse mon banquier dans une certaine insatisfaction. Et puis, il est vrai, je trouve toujours tellement plus charmant les apparts décorés avec des objets chinés, brocantés de ci de là et pas trouvés en kit / répondants aux doux noms de KLÜNG ou DILFERÅNG.

Tout ceci est vrai.
Mais d’un autre côté…

C’est pas un peu chelou de mettre dans son salon un fauteuil où plein de gens que tu ne connais pas se sont assis avant toi ?

Et comment ça je joue les minaudières* ?

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Paris, sa banlieue, l’Afghanistan et le RER A

Nous sommes en janvier. Il fait froid. La météo annonce une chute importante des températures entre aujourd’hui et le milieu de la semaine à venir. C’est dimanche. La copine, son chouchou de 4 ans (à peine) (tout juste) et moi nous retrouvons sur le quai du RER A à Charles de Gaulle – Étoile. Chouchou a sorti sa plus belle doudoune pour l’occasion, sa mère a mis un chapeau pour protéger ses oreilles et moi je suis enroulée dans une écharpe de 2 mètres de long. On est prêt :

on part en banlieue.

Pile à l’heure pour choper le 14h35 nommé ZEUS en direction de Saint Germain-en-Laye (notre terminus), nous franchissons les portes du train et choisissons de monter à l’étage de ce duplex roulant. Juste à notre gauche 3 places faisant face à deux personnes et plusieurs dizaines de sacs de course. On se fraie un chemin non sans s’excuser. Le couple lui s’assure de ne pas faire déborder l’ensemble de son paquetage sur nos sièges en moquette au code couleur discutable. Chacun de son coté et les vaches sont bien gardées dans le respect urbain de ceux qui vont partager une proximité un brin trop proche pour des inconnus. Reste que, à nos pieds, s’étendent des denrées alimentaires diverses et variées, de quoi, nous l’apprendrons plus tard, nourrir une famille de 8 personnes pour quelques jours.

Chouchou, tout à ses 4 ans et dans l’indifférence générale de la réalité de notre situation (nous sommes à plus de 30 minutes d’arriver chez les copains où nous allons gouter) s’exclame ainsi :

J’ai faim !

La copine, peu avare en bonne blagues et traits d’esprits face à sa progéniture répond alors en souriant et dans un geste ironique à destination de tout ce qui est devant nous, à porté de main :

Bah, vas-y !

Nous rigolons de concert face à cette répartie pleine d’esprit (c’est dimanche, mois de janvier, il fait froid, on part en banlieue prendre le gouter… bon) quand, l’homme en face de nous ajoute son sourire à l’édifice de notre bonne humeur et répond

Mais oui, sers-toi !

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