#NousToutes

Tu sais, je savais pas si j’allais y aller… Déjà parce que 48 heures avant je me disais que peut-être j’allais bosser. Finalement j’ai bien rejoint Balard, mais un peu plus tard.

Ensuite y a eu les gilets jaunes et les CRS. Ceux qui ont pris tout l’espace. Je suis bien placée pour le savoir : j’ai passé ma matinée à les regarder… Par curiosité, incompréhension parfois et déformation professionnelle aussi, un peu.
Je savais qu’ils étaient là, à 3 rues du rassemblement, à 3 rues du point de RDV décalé (pour l’occasion) de Madeleine à Opéra.

3 rues ce n’est rien : serions #NousToutes présentes ?

Puis finalement, y aller… Parce que 3 rues c’est beaucoup. À l’échelle de Paris c’est gigantesque. 3 rues, c’est tout de suite 2 ambiances.

En fait à Paris (et ailleurs, qu’on se rassure), ce qui ne change jamais d’une rue à l’autre, ce sont les regards qu’on n’a pas demandés, les écouteurs qu’on met sur ses oreilles et le pas décidé, les sièges du quai de métro sur lesquels on ne s’assoit jamais parce qu’on a bien essayé une ou deux fois mais on s’est sentie comme une proie, le sentiment persistant qu’être une nana blonde et pas trop mal gaulée ça signifie de toute façon devoir faire 3 fois plus ses preuves, les insultes (« salope », « sale pute », « je te boufferais bien le cul » balancé au milieu du 17e par un homme en âge d’être mon père), etc.

Ah oui parce que, j’en ai pas écrit une ligne, mais #MeToo.

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… À l’année prochaine !

Noel

La meuf elle revient, là, comme ça, pas loin de 3 mois après le dernier post comme si de rien n’était ?

ouais.

Allez, fais pas la tête, je te raconte les 10 derniers jours, un peu comme si on ne s’était jamais vraiment quitté !

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L’impossible sens de l’histoire

Stéphane Grenier

Ça partait pas très bien cette histoire. Quand à moins d’une heure d’aller prendre son train on en est à se poser la question de comment on doit s’habiller, c’est souvent mal engagé.

De toute façon elle est pas jolie cette histoire.

Celle des 3 derniers jours avant le dit choix de la tenue en tous cas.
Moche.
Injuste.
Dramatique.

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Le soutif et les baskets (mais le soutif surtout).

C’est la rentrée.

Demain sur le calendrier officiel « 3 zones » de toute personne en scolarité (ou ses parents).

Depuis 2 semaines me concernant.

Résultat : j’ai remis mes seins dans des soutiens-gorge et mes pieds s’habituent petit à petit à l’idée de quitter les nu-pieds en passant par la case baskets les jours d’orage. De là à dire que rentrée = enfermement corporel, il n’y a qu’un pas que j’ai déjà fait depuis longtemps (deux semaines, donc.)

Je pourrais ainsi te raconter que je me suis achetée des baskets ce qui est, en soi, un petit évènement vu que globalement je trouve ça pas très joli et que ça met en exergue mes grands pieds. Mais à part te dire qu’elles sont chouettes, blanches avec des fleurs roses et que j’ai pu les trouver à ma taille (ou presque) en 39 (le 40 étant ma scary size), je ne saurais où trouver l’histoire. Le soutif en revanche, j’ai un peu plus de matière où rebondir… Inspiration parlant, on s’entend, mon bonnet A (voire B selon les tailles restantes de fin de soldes) laissant peu de marge au dodelinement.

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Des nouvelles de mon doigt de pied

Je sais, après deux mois de silence, j’envoie du rêve rien qu’en posant mon titre.
#Talent

Il y a quelques semaines de ça, entre une nuit trop courte et une journée certainement peu reposante, j’ai fait buter mon pied droit, plus précisément mon quatrième orteil en partant du gros (second en partant du petit) (… voilà, celui-là, donc) sur mon lit. Très fort.
Je crois que j’ai un peu pleuré.
Pour sûr, j’ai juré. (C’était dit sans méchanceté Thérèse, je ne connais même pas votre mère.)

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Pas faute d’avoir essayé, un peu plus d’avoir pas vraiment suivi

législatives 2017

J’avais mis mon short et mon débardeur « batman », j’avais chaussé mes lunettes de soleil et mes tongs, à quelques semaines (et kilomètres) près on aurait pu croire que j’allais partir à la plage mais non : Paris, neuvième arrondissement, jour d’élection, législatives, second tour, ÉVIDEMMENT il s’agissait d’aller voter.

Aller chercher le pain PUIS aller voter pour être honnête.

J’avais le trajet pour me décider pour qui.
Au premier tour j’avais voté pour un candidat dont le parti s’est perdu dans les limbes des mini pourcentages après une analyse minutieuse des 22 professions de foi : Non, non, non, non, ah! oui… 22. Au final, après élimination du parti du bulletin blanc (WTF les mecs ?) et du parti des animaux (entre autres)… il n’en restait que 2. Alors bon, pour le second tour, quelque soit le choix, je me disais bien que ce serait soit le-moins-pire, soit nul. Je misais gros sur les panneaux pour m’informer.

Que nenni, je n’ai même pas pu voter.

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L’enfer, c’est les autres (et moi)

animal social

J’ai retrouvé des collègues.
L’Homme est un animal social (#AristoteRepresent) il parait. N’empêche,

je suis épuisée.

Voilà.

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