Fashion canicule

summer dress

On ne va pas se mentir (on n’est pas comme ça), je bosse en culotte.
Depuis 3 jours.
L’avantage de bosser de chez soi.
Et de ne pas avoir de rendez-vous à l’extérieur en ce moment.

Ou presque.
(le post avec une phrase par ligne)

Hier, alors que je venais de vêtir péniblement mon postérieur et mes épaules d’une robe légère comme une demi-plume (la plus ample et la plus légère de mon armoire – non, je ne dis pas dressing), les lunettes de soleil sur le nez, je suis, ainsi, sortie. Abandonner mon Palace quelques heures, traverser Paris (pense-donc : de l’autre côté de la Seine qu’il me fallait aller !) et marcher entre le froid glacial qui sortait des magasins et l’air brûlant soufflé des (quelques) voitures en circulation, la pollution collant au corps : la canicule à la parisienne ! On ne va pas se plaindre (on n’est pas comme ça), je craints 10 fois plus la pluie ou le froid que la chaleur, ça dure 5 jours, c’est l’été, tout ça,  juste je transpire des doigts, mais… #bref.

Alors revenons à nos vêtements.

Je disais donc, hier, je suis sortie. Et contre toute attente il ne m’a pas fallut très longtemps, quelques mètres à peine dans mes nus pieds et ma robe aérienne pour réaliser qu’il existe, encore, en 2016, aujourd’hui, en France, une énorme injustice largement sous médiatisée :

les mecs et leur costard.

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L’art de la procrastination

procrastination

Chers aventuriers du quotidien,

Comme tu le sais (mais siiiiiii…), je travaille de chez moi.
Or, quand on travaille de chez soi, ET que par ailleurs on avance laborieusement sur un grand projet d’avenir à visée domination du monde où l’échec est peut-être aussi angoissant que la réussite (tellement de sujets à aborder avec ma psy), il n’est pas rare que se développent en nous des capacités insoupçonnées de procrastination.
Ainsi, les mains posées sur le clavier et prête à illustrer de leur tapotement l’étendue de mon génie créatif, mon esprit se voit régulièrement traversé par des éléments du quotidien, certes, mais néanmoins dont l’importance se DOIT de prendre le pas sur toute autre réflexion :

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Et donc, l’amour est-il dans le pré… ?

lAmourEstDansLePré

Dans les immuables rituels de l’été, il y a bien-sûr celui de taper ses pieds sur le sol pour en chasser le sable avant de rentrer dans la maison des vacances, mais il y a aussi, et surtout, les lundis soirs devant l’Amour est dans le pré. Où que nous soyons et peu importe l’apparente solitude qui peut émaner de cette activité depuis les hauteurs de mon Palace, les copines et moi passons nos soirées ensemble via le messenger de nos portables à commenter de façon compulsive, jouant de notre expertise respective pour anticiper qui va finir avec qui et qui va conclure en premier. Au grand jeu des pronostics, je ne me positionne pas trop mal.

Vivant depuis près de 10 ans une relation très suivie et fidèle avec le célibat (il y eu, bien-sûr, quelques ruptures ou pas de côté, mais, invariablement, je reviens à lui) il est de bon ton, régulièrement (pour ne pas dire quasiment systématiquement) que mes copines évoquent en toute simplicité :

« Élise, tu t’inscris l’année prochaine !?! »

Une nouvelle fois ce lundi la question fût posée au détour d’une bulle de couleur affichée sur mon smartphone.
Outre mon amour des bestioles (ma vérification systématique avant de m’endormir que rien ne vole autour de mon lit sous peine de se voir réduit à néant en témoigne) il faut dire que les habitudes prises par les « prétendantes » lors de leur arrivée chez leur agriculteur choisi me laissent pantoise… Et perplexe quant à ma capacité de m’adapter aux attentes, semble-t-il, convenues par l’ensemble des participant(e)s.

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Sur les pas de George : #NewLife, 1 an (ou presque) et le musée de la vie romantique pour jardin

VieRomantique2

Si tu me suis sur Instagram et sur thE Revolution, tu le sais, tu l’as compris, MON sujet du moment s’appelle George.
George Sand.
George je l’ai découverte il y a environ 5 ans quand, au détour d’un vendredi ensoleillé du mois de mai, je me décidais enfin à franchir le seuil du musée de la vie romantique. Petite bulle de douceur en plein cœur de Paris, ne compte pas sur moi pour t’en dire beaucoup plus : il s’agit de mon lieu préféré de la capitale et je serais bien fada de dévoiler à mon immense lectorat cette adresse à protéger de la foule ! (si tu insistes… les détails ici) Reste que, entre les étages de la maison d’Ary Scheffer construite en 1830, des peintures représentant l’auteure se joignent aux bijoux ou objets témoignant de son quotidien pour nous rappeler sa mémoire.

georgeSandVieRomantique
Plume et derniers écrits de George Sand – Musée de la vie romantique – Paris

Ce lieu, en plus du reste, a construit mon amour pour cette partie du 9ème arrondissement de Paris, quartier nommé « nouvelle Athène » au 19ème siècle, « bloqué » entre les néons et contre-allées de Pigalle au nord et la plongée vers les grands magasins au sud.
Sans trop m’expliquer pourquoi j’ai toujours eu un faible pour ces rues, et c’est il y a un an tout juste que j’y visitais, pour la première fois, ce qui depuis est devenu mon Palace.
Première étape de ma #NewLife, ce déménagement vers plus petit mais plus haut, plus lumineux et plus central s’est décidé en 10 minutes. Comme souvent à Paris, il ne s’agissait pas de trop tergiverser : sans certitude sur la possibilité de pouvoir caler une machine à laver et mes meubles comme je le voulais, j’ai dit « je le veux ». Si j’avais posé les POUR et les CONTRE, pour être honnête, je ne suis pas sûre que j’aurais déménagée.

J’aurais eu tort. 

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Faut-il assortir mani et pedi ?

manipedi

Chers aventuriers du quotidien,

Tu cherches de la légèreté, tu n’es pas venu pour rien !
Aujourd’hui je t’invite à réfléchir avec moi sur la plus importante des questions de l’été (et des nus-pieds)

Faut-il assortir ongles de mains et ongles de pieds ?

Posons le contexte.
10 mois par an, nos ongles de pieds vivent bien tranquillement cachés dans des chaussures plus ou moins adaptées à leur confort.
Puis vient l’été.
On ne va pas se mentir : le pied, c’est moche (ce post s’annonce plein de grandes vérités universelles). Alors histoire d’en faire quelque chose d’un peu joli-habillé-gracieux (3 qualificatifs totalement incohérents avec l’organe dont il est question), on se peinturlure les extrémités : du brillant, du rouge ou autre postiches pour tromper l’œil extérieur (qui globalement s’en fout, quand même, un peu).
Chacun y va de ses goûts et de ses ambitions, toujours est-il que, 2 mois par an, les petits flacons d’ordinaire réservés à nos mimines se voient réquisitionnés, aussi, pour nos petons.

Et c’est bien le « aussi » qui tient lieu d’élément central à notre réflexion car au fil des ans s’est imposé à mon cerveau un fashion statement des plus élémentaires :

on ne va pas en plus mettre la même couleur sur les ongles de mains et de pieds, j’veux dire, bah non !

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Copinioneries de trentenaires

Image : F.CAUX

Aux copains…

On a 30 ans.

Ou plus.

Peut-être un peu plus, oui, maintenant.
Quelques douzaines de mois de plus. Mais on a 30 ans. 14 ans qu’on se connait, qu’on rigole (beaucoup), qu’on s’engueule (si peu), qu’on pleure (#LifeIsABitch). Un petit groupe d’une dizaine. La famille de cœur.
14 ans que l’on partage nos vies.
Et, depuis quelques temps, nos préoccupations de trentenaires.

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Le dentiste. Monsieur le dentiste. [Et toi, t’aurais fait quoi ? #2]

sourire

Chers aventuriers du quotidien,

Laissez-moi partager avec vous une interrogation existentielle.

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