Le shampoing bio

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Chers aventuriers du quotidien, parlons cheveux !
(Mais si, reste ! On a déjà eu cette conversation pour en arriver à cette conclusion : tu vas voir, ça va être bien.)

Si tu es un peu comme moi, il doit t’arriver régulièrement lorsque tu fais tes courses, de te retrouver face à l’abondance de choix en rayon et de te dire « Mais je n’en sais rien moi si je suis sèche, cassante, fourchue, à tendance grasse ou sujette aux pellicules ! ».
Parce qu’en vrai

Ça dépend

Et « ça dépend », et bien ça dépasse.

Si tu es encore plus comme moi, alors tu es du genre à mater les étiquettes dans le détail de leurs compositions et à te donner le genre de celle qui sait, alors qu’en vrai tu n’as aucune once d’idée si le disodium cocodiassetate ne risque pas de faire tomber l’ensemble de ta chevelure au fond de la baignoire. Tu regardes, tu regardes, mais tu ne sais fichtre rien de ce que tu appliques sur tes longueurs abimées et racines ayant tendance à re-graisser. 

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Ton ordinateur ne te lâchera jamais au bon moment – #LadyApple has arrived.

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Ton ordinateur ne te lâchera jamais au bon moment.

Sâche-le.

C’est un principe de base.

Pourquoi ? Parce que l’humain est con-à-tendance-ignorance quand il s’agit de prendre en considération les signes avant coureurs de catastrophes (allô le réchauffement climatique). Il s’agira donc de ne SURTOUT PAS écouter cette petite voix qui te répète depuis 2 mois (quotidiennement) « fais des sauvegardes !!! » et de serrer les fesses en planifiant à « bientôt mais là tu comprends je dois racheter des bottines » la prise de renseignement pour remplacer le matériel déclinant.
La base.

La vraie information de cette histoire est donc la suivante : je ne suis qu’humaine.

… Je sais…
#dur.

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Femme à lunettes

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Chers aventuriers du quotidien, je ne te ferai pas la blague de compléter la phrase de mon titre.
(Ah bah ! C’est d’un goût).

Comme tous les ans arrive ce moment fatidique où je suis à court de lentilles, moment qui me semble approprié pour rendre visite à mon ophtalmo. Nos entrevues sont brêves, 15 minutes max, le temps de me transpercer les yeux d’une lumière bien trop intense, de me faire regarder une montgolfière « au loin » dans de fausses jumelles floues puis nettes, et de lire en tout petit H A G X Z L D à droite puis E U F C A J X  à gauche. Les jours où il est en forme (et quand je n’ai pas mes lentilles) il en profite même pour me souffler de l’air dans les yeux. C’est arrivé une fois en tous cas, depuis systématiquement je lui demande s’il va renouveler l’expérience avant de poser ma tête sur sa machine. Nos rapports sont cordiaux sans entrer dans le registre personnel : il m’a demandé la semaine dernière si j’étais toujours stagiaire et étudiante en publicité… 10 ans plus tard.

Encore couverte par une bonne mutuelle*, je dois l’avouer, sortir de chez l’ophtalmo avec une nouvelle ordonnance de lentilles (certes) et (surtout) de lunettes, c’est un peu noël avant l’heure. Mais cette année, j’ai changé d’idée.
Lassée des grandes chaines qui vendent toutes plus ou moins la même chose avec la deuxième paire gratuite et les solaires à votre vue pour un euro de plus, je me suis dirigée vers un opticien indépendant mettant en avant le savoir-faire français (ou européen) de créateurs, dans le design et la conception de produits de qualités.

Tout un programme !

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J’ai voulu faire un don de sperme… d’ovocytes, je veux dire !

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À mes copines qui savent, mieux que personne, la peine d’une femme qui rêve d’être mère.

C’est une histoire qui commence en musique.
La musique des Brigitte :


Brigitte – Je veux un enfant en Live sur le Mouv’ par Mouv

Connaissez-vous la peine d’une femme qui rêve d’être mère ?
La belle je sais faire, la conne je sais faire, la cuisinière aussi.
La fille je sais faire, la pute je sais faire, mais pas donner la vie.

Nous sommes en décembre 2014 quand, pour la première fois, j’entends parler du don d’ovocytes. Si le don de sperme est, lui, relativement connu et plutôt bien identifié dans ma tête, pour son procédé et ce qu’il permet, l’équivalent féminin, à savoir le don d’ovocytes, m’est paradoxalement inconnu. À l’époque, il faut déjà avoir eu des enfants pour pouvoir procéder au don. C’est le cas de l’amie qui m’en parle et me témoigne de toutes les galères que peuvent vivre ses copines. Le don est anonyme et gratuit, il ne leur servira pas directement, mais elle sait qu’il pourra être utile.

Septembre 2015, je termine mes vacances sur une terrasse de la banlieue bordelaise et nous trinquons d’un vin italien et sucré que j’affectionne particulièrement pour faire couler une discussion sensible. 30 ans et une ménopause précoce, l’amie en face de moi est sur liste d’attente, elle attend un don.

Petit à petit l’idée chemine dans ma tête. Une idée qui m’interpelle, celle de donner à un couple, à une autre femme, l’opportunité de porter l’enfant qui sera le sien avec une partie de mon patrimoine génétique.

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Toujours la même

5ans

Chers aventuriers du quotidien, il m’est apparu ces derniers jours une évidence : 5 ans ou 32, finalement, c’est presque pareil.

La révélation ? Il y a deux semaines, je suis rentrée chez mes parents. Le temps de 48 heures et d’un aller-retour en train quelque peu laborieux, profiter de la famille et d’une occasion pour revoir certains amis de mes chers parents. Du genre de ceux qui m’ont vu grandir, mais ce sont arrêtés il y a 5, 10 ou même 15 ans de ça. Certains ont changé, d’autres moins. Disons que les cheveux ont blanchis et les ventres se sont arrondis. Alors que moi-même je me présentais à l’anniversaire de gamins que j’ai vu pour la dernière fois hauts comme trois pommes et qui célébraient leur 18 et 20 ans sans que je sois à même de les reconnaitre, leurs parents, eux, s’il m’avaient pourtant vus depuis, avaient gardé de moi l’image de la blondinette qui a appris à marcher dans les tribunes d’une salle de sport où l’on jouait au basket.

Forcément, du haut de mes 32 ans, tous n’avaient pas anticipé que mon blond s’est assombri et que sourire me provoque quelques petites rides au coin des yeux.

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Le démon de l’écriture – #NewLife

démon écriture

Au détour de différentes bonnes idées pour ne pas me retrouver face à face avec mon clavier ces derniers jours, je suis tombée sur un article de Vanity Fair, magazine que j’apprécie tout particulièrement dans son format papier et sa déclinaison numérique nourrie d’articles plus court et plus léger. Les 10 commandements qui font l’écrivain, selon George Orwell m’est apparu comme l’article le plus juste de tous ceux (nombreux) que j’ai pu lire sur le sujet « comment devient-on écrivain ».

(À croire que je cherche dans les méandres de l’Internet la recette magique vers le savoir ultime.)

Le papier résume en quelques lignes l’essai Why I Write* de l’auteur du très marquant 1984, et notamment les motivations principales qui poussent le dernier des quidam à se perdre dans les méandre de l’écrit, complétées par cette vérité « Tous les écrivains sont vains, égoïstes et fainéants, et au point culminant de leur motivation réside un mystère. Écrire un livre est un horrible et fatigant effort, comme la longue traversée d’une quelconque maladie douloureuse. Personne ne tenterait une telle chose si elle n’était pas motivée par un certain démon qu’elle ne peut pas comprendre et auquel elle ne peut résister. »

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L’art de l’abdominal

ursula_andress

Chers aventuriers du quotidien, à la demande générale, c’est le retour de #LisetteFaitDuSport !!

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