I did it!
J’ai relevé le challenge de Monsieur Haruki MURAKAMI et me suis avalée ses 548 + 496 + 619 pages. 1663 pages…
En près d’un an je pense.

Il y aura eu des poses. Il y aura eu des infidélités vers d’autres histoires. Il y aura eu des moments où je perdais le fil. Il y aura eu ces moments difficiles où je comptais les pages qui me restaient avant de finir un chapitre en me mettant des challenges du genre « je finis ce chapitre CE SOIR ». Il y aura eu mes yeux qui se ferment tout seuls et des journées trop longues pour aller plus loin que 2 pages dans la suite de l’histoire.

Et puis il y a aussi eu des envolées de 50 pages dévorées en moins de 30 minutes, ce moment fatidique à la fin du livre 1 où après 3 mois dessus je me suis dit paradoxalement « ça se lit bien finalement », par ce que OUI entre temps j’avais regardé ailleurs, mais je revenais toujours, TOUJOURS à cette histoire comme si on s’était quitté… Juste hier.

1Q84 est une histoire d’amour qui prend son temps (environ 1500 pages). Une histoire qui tourne autour d’un brin de fantastique. Une histoire entre Tengo (presque trentenaire et auteur en devenir) et Aomamé (presque trentenaire et aussi indépendante que solitaire). Une histoire qui se déroule entre janvier et décembre 1984. Une histoire de (deux) lunes.
1Q84 est écrit par un grand poète japonnais Haruki MURAKAMI, connu pour ses histoires toujours à la limite entre le réel et l’imaginaire, le possible et l’incroyable.
Ça faisait beaucoup d’appels du pied pour que je passe à côté.

Est ce que je vous le recommande ? Je ne sais pas.
L’histoire est belle, du genre de celle qu’on est content d’avoir lu, mais peut être aussi content d’avoir finis pour passer à autre chose.
Le(s) livre(s) mérite(nt) patience tout en restant très accessible(s).
Bref, j’ai lu 1Q84.
Et je l’ai terminé.
Je l’ai aimé.
Et je l’ai fermé, posé.
Page tournée.

xxx