Il y a deux ans sortait en France le dernier livre de Haruki Murakami. Il s’agissait de Murakami, de sa jolie poésie, et d’une saga sur plus de 1500 pages en 3 tomes. Je l’ai posté en tête de liste de mes futurs moments de lectures, tout en me disant qu’un truc clochait…. Par ce que ce livre, répondant au nom 1Q84, faisait référence, déjà par son titre, à un grand classique de la littérature anglo-saxonne : 1984 de George Orwell. Hors ce dernier, je ne l’avais pas lu.

1984 : mon année de naissance, un classique de la littérature anglaise, une histoire internationalement reconnue, une référence (Big Brother) mise en avant par une TV réalité bien connue de ma génération.
Et me voilà, à 27 ans, inculte de ce livre, avec juste, à peine, en tête un titre et l’idée qu’il serait pas trop mal d’y jeter un œil, par curiosité au moins. Alors un samedi, en passant devant la très jolie librairie Galignani rue de Rivoli (The first English bookshop established on the continent… Genre…) j’ai passé un premier cap en achetant le bouquin. Et 6 mois plus tard j’ai fait le second pas, une page après l’autre, j’ai plongé dans l’histoire.

Attention SPOILER, à partir de maintenant si vous avez l’intention de lire le livre et ne l’avez jamais lu, c’est le moment de se quitter. C’était bien, c’était chouette, mais la suite est pour public averti uniquement.

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