Posts on octobre 2016

Le prix des choses

Je n’ai jamais eu de problème avec l’argent.
Ou plutôt si, mon problème avec l’argent c’est que je n’ai pas de problème avec l’argent : ça rentre, ça sort, je n’en ai donc jamais, je n’ai absolument pas d’angoisse à l’idée d’être à découvert (coucou mon banquier qui se fait plaisir sur mes agios), quand j’en ai moins je réduis mon train de vie, et quand j’en ai plus… je ne fais pas vraiment d’économies.

Il y a un an, lorsque j’ai changé de vie, j’ai réduit considérablement mon train de vie.
Je reste globalement privilégiée : j’ai de quoi me payer un loyer à Paris et si je ne fais aucun extra (restau, ciné, mojito, vacances) mon budget du mois tient tout juste la route pour me payer mes séances chez la psy et un abonnement option service minimum à la salle de sport low budget.

Sauf qu’en vérité je suis archi fauchée. Je ne fais JAMAIS aucun extra.

Reste que j’assume ! J’ai fait un choix (celui de sacrifier mon CDI et mon salaire de cadre).
Oui oui, j’assume.
J’assume.
En revanche faut pas trop me chauffer.

Continue Reading…

Colis en otage

Chers aventuriers du quotidien, le monde est parsemé de petits défis dont nous nous passerions bien, parfois.

Mon défi du jour parait simple sur le papier mais s’avère on ne peut plus délicat : récupérer un colis bloqué chez mon gardien depuis samedi matin !

Continue Reading…

Révélations

Chers aventuriers du quotidien,

L’annonce qui va suivre n’est pas des plus plaissantes, seulement vois-tu l’âge aidant, j’ai réalisé récemment que j’avais quelques caractéristiques propres contre lesquelles il était inutile de lutter.

Ainsi je suis imparfaite. Il m’aura fallut 32 ans pour oser l’admettre.

Continue Reading…

Sans alcool. Merci.

Je ne te cache pas qu’à l’heure où j’écris ces quelques lignes (14h09) et vu le bordel d’idées qui secoue mon cerveau depuis quelques heures maintenant, je me ferais bien un petit mojito, là, maintenant. Ou deux. Juste de quoi noyer dans le sucre roux, la menthe, le mauvais rhum et l’eau pétillante les tergiversations qui m’animent, et m’assurer qu’elles ne remontent pas à la surface avant demain matin (en synchro avec la gueule de bois, mais, comme dirait IAM : demain c’est loin).

Outre le pouvoir anesthésiant (est-ce désinfectant ?) de l’alcool, oui, je l’avoue : j’ai surtout envie de terrasse (en octobre à Paris, easy), de copains, de rigolades.

Malgré l’exactitude des quelques lignes précédentes, il est à noter que j’associe communément l’alcool à la fête, à l’oubli, au plaisir, au partage et à l’abrogation des barrières établies. L’alcool c’est un peu le Schengen de mes inhibitions : à bas l’entre-soi, vive le libre échange !
Et peu importe si j’ai aussi développé des capacités de distractions, de joies et d’échanges autres qu’en méditant intensément sur la révélation « en fait, on s’regarde jamais proche » qui m’apparait systématiquement quand je ne sens plus mes dents (symptôme ultime d’une alcoolisation certaine) (on a les références qu’on veut bien avoir) (les initiés comprendront).
Je sais très bien faire (la fête ou la rigolade) « sans alcool », mais,
oui,
moi aussi,
quand on me dit que la fête y est plus folle, je pouffe bêtement en haussant les épaules comme si cet avis venait de ma mère et que j’avais 17 ans.

Pourquoi donc les gens qui ne boivent pas d’alcool sont-ils si souvent considérés comme rabat-joie ?

Continue Reading…

Jouer à la maman

Mes potes sont tarés.
Ou ont une confiance aveugle en moi.
Je ne suis pas très sûre.

Après m’avoir confié la garde de leur baby choute de 2 mois il y a un an tout juste pour quelques heures (moi qui ne prends pas les bébés dans les bras tant qu’ils n’ont pas l’âge requis (3 mois) et n’ai jamais gardé le moindre enfant de ma vie, moi la preuve vivante que l’instinct maternelle est le truc le plus bullshit de l’histoire de l’humanité), après ce moment de complicité ultime dont l’enfant ne conserve aucun souvenir aujourd’hui trop concentrée qu’elle est à mettre un pied devant l’autre sans se ramasser sur sa couche, mes potes ont décidé de me confier le bon déroulé du trajet retour de leur grand de trois ans et demi : de l’école à chez lui.

Précision 1 : pour des raisons indépendantes de la volonté des parents, l’enfant de 3 ans et demi va à l’école à 10 stations de métro et un changement de chez lui.
Précision 2 : amie de bonne volonté que je suis, je me suis portée volontaire.

Continue Reading…

Faire son âge

Je suis toute à ma joie à peine gâchée par les ampoules qui sertissent l’arrière de mes pieds après une première ballade un peu trop optimiste et sans pansements protecteurs : J’ai acheté des Doc !

Ces deux lignes devraient, à mon sens, se suffire à elles-mêmes.
Il s’avère qu’en-dessous de 300 mots mon optimiseur de SEO met des croix rouges dans tous les sens et m’interdit presque de cliquer sur le bouton « Publier ». Il va me falloir délayer un peu. Et de fait pourquoi donc en faire un post de blog, outre ce plaisir immense que j’ai à parler de ma petite personne ? Et bien sache le lecteur : cet achat n’est pas neutre et entre dans cette réflexion bien plus générale que je mène actuellement

Je suis a peu près certaine que mes copines et moi ne faisons pas notre âge.

Voilà.

Continue Reading…