Posts on janvier 2017

Je décrète le handball sport national

Handball

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé le hand, un sport où courir vite est un point fort, foncer dans le tas une option et où il est davantage question de se passer le ballon que d’en faire quelque chose (dribbler, par exemple) avec ses mains ou ses pieds.
Ça c’est pour ma pratique personnelle, vous savez, celle de nos cours d’EPS, le hand restant avec le badminton et « la piscine » les disciplines phares de ces quelques heures hebdomadaires suspendues entre verbes irréguliers d’anglais et expériences douteuses de physique-chimie.

Il y a une quinzaine d’années sont arrivées dans ma vie les premières retransmissions TV de matchs internationaux. Des championnats du monde souvent, dans un rythme endiablé et au bout d’un stress ayant raison de manucures parfois aléatoires : j’étais ado et c’était la mode des mini vernis couleur licorne d’Yves Rocher. Depuis longtemps j’avais accepté l’idée que, le sport, c’est vachement mieux à la TV que dans une salle avec des chasubles à l’odeur de transpi dont le dernier nettoyage remonte à 1978.

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Péremptionphobia

Chers aventuriers du quotidien,

Ne me mens pas : toi aussi tu as tes petites phobies obsessionnelles dont tu te passerais bien mais qui sont plus fortes que toi !

Non ?

Ne sois pas timide. Et laisse moi t’ouvrir aux miennes. En tous cas deux des miennes.

J’ai peur de manger des produits périmés. Pire, je suis capable de me rendre malade juste parce que je découvre après coup m’être alimentée (à l’insu de mon plein gré) d’un met périmé.

Je sais pertinemment que les dates de péremption (à consommer de préférence (ou pas) avant le…) sont placées là avec une marge de dingo. Je les vois souvent circuler sur Facebook ces infographies expliquant par A+B que les yaourts natures peuvent être consommés jusqu’à 15 jours après la D date, 1 an pour les boites de conserve ou les produits secs et j’en passe, le tout avec un message accusateur en rouge et plein de points d’exclamations HALTE AU GASPILLAGE ALIMENTAIRE ! ON NOUS MENT !

Je le sais ! J’en suis même convaincue.

Il n’y a rien de rationnel dans ce comportement.

Mais le problème est plus général que ça.

J’ai la phobie du moisi et toutes les étapes préalables à cet état de fait me dégouttent.

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Les poubelles, le pyjama, la serrure et les paillassons

Serrurier

L’inspiration n’est pas le genre de choses que l’on trouve sous le sabot d’un cheval (ce qui, soit dit en passant, est une bonne nouvelle, sinon ma vie serait compliquée). Pas toujours évident, ami lecteur, d’aligner les bons mots pour venir te décrocher le sourire que je veux voir dans nos échanges. Fort heureusement pour nous, je suis un énooooooorme boulet, et voici donc l’histoire du jour :

La meuf qui sort en pyj descendre ses poubelles et qui comprend, après la porte claquée, que les clés sont restées DANS l’appartement !

Tu as l’impression de connaitre cette histoire ? C’est normal. Ça m’est déjà arrivé, il y a 15 mois. Depuis cette époque, à chaque fois que je franchis le seuil de mon appartement je me répète : voilà, tu prends les clés, tu as bien pris tes clés ? oui tu as bien tes clés (passe le seuil de la porte – ferme la porte doucement – retient la porte) ATTENDS ! tu as tes clés ? bien, tu peux fermer.

Complètement psycho de la clé que je suis devenue, je me croyais invincible.
Bon bah donc non.

(Aurais-je pu ajouter à cette démarche subtile l’option « laisser un double chez quelqu’un ? »
A priori non.)

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Ailleurs si j’y suis

été austral

Moment confession : en janvier j’ai l’œil baladeur.

Je ne sais pas si c’est le défilé incessant de photos de sable, de surfeurs à la planche ou de barbecue au bord des plages du pacifique, reste que, tous les ans depuis une dizaine d’année, en janvier, je maudis les comptes Instagram / Facebook de mes comparses, d’ici ou de là-bas, résidant en Australie. Je maudis mais je scroll, comme dirait la jeunette qui se tartine de crèmes anti-acné, comprendre « je râle mais je m’obstine à m’assurer de ne rien en manquer » comme dirait l’adepte des crèmes anti-rides.
(les joies de la trentaine, cet entre-deux).

Il parait que petit à petit les jours s’allongent, qu’en plein cœur de l’hiver on peut se réjouir, cette année, de vivre de vraies températures froides, du genre bonnes pour la nature et assainissantes pour l’air ambiant (abstraction faite du nuage de pollution qui plane sur Paris). Il parait qu’après l’hiver vient le printemps et que tout ceci n’est qu’un éternel recommencement nous entrainant inéluctablement vers une canicule prochaine.

N’empêche, on ne m’enlèvera pas de l’idée que là où l’eau s’écoule dans l’autre sens dans le lavabo, en ce moment, c’est l’été.

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La théorie du compliment

Drague de rue

Chers aventuriers du quotidien, aujourd’hui je te propose de revenir avec moi sur le thème de la drague de rue (OOOOOOOh).

Déjà abordé au travers de ces quelques lignes que nous échangeons toi et moi, tu as pu le comprendre, j’ai une opinion assez tranchée :

Quand on m’aborde dans la rue et que je finis par me faire traiter de Salope (en guise d’introduction ou de réponse à mon « non merci je dois y aller » et sans consentement préalable), je n’aime pas trop.

On pourra éventuellement traiter de la thèse opposée (mais si, Élise, il faut se faire traiter de petite pute, c’est chouette !) sauf que là tout de suite… Non.

Si je viens t’en parler à nouveau aujourd’hui, c’est parce que j’ai du nouveau.
Depuis deux mois, il se passe un truc étrange.

J’hésite encore à parler de nouvelle mode, de tendance ou de révélation encourageante. J’hésite parce que… un peu comme le Père Noël, tant qu’on ne cherche pas trop à comprendre, c’est bien réel… Or je ne te le cache pas, ce qui m’arrive depuis deux mois, je m’en ferais bien une petite réalité.
Cependant, parce qu’en deux mois c’est arrivé 3 fois, donc au moins 2, voire 3, fois de plus que ces 10 ou 15 dernières années, il me faut en parler :

Je crois que la mode est au compliment.

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Ne rien lâcher… Ou presque

Bonne année

Mais ?
Quoi, comment ?
8 janvier, déjà ?

Comment vas-tu l’ami ?
Bien ?
Bien !

6 lignes, 12 mots, 5 points d’interrogation, tu le vois venir le post que je ne sais pas par quel bout prendre ni par où commencer ? (et hop, 1 de plus)

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