Pas une ligne. Pas un mot. Des mois que ça dure. Rien de publié en tout cas. Rien de public. Rien de « noir sur blanc ».

Le dernier texte que j’ai écrit, c’était certainement pour toi. Une nuit d’insomnie 24 heures après qu’on ait compris : c’était fini.
C’est drôle parce que tu lisais mes textes. Je le savais, même si tu n’en disais trop rien. Je crois même que tu aimais bien que je parle de toi. Et j’ai arrêté d’écrire à peu près au même moment où cliquer sur un lien, saisir une URL ou chercher un favori est devenu trop compliqué.

Un hasard. Je n’ai rien vraiment planifié.
Un jour comme ça, je me suis laissée submerger par le reste alors qu’en parallèle, les deux seuls sujets qui m’animaient, ou auraient pu m’inspirer, me mettaient dans une colère sourde. Ce n’est jamais bon la colère : de toutes les émotions, c’est peut être la moins inspirante, la moins constructive. C’est un bon moteur, mais ça ne structure pas la pensée…

Peut-être pour ça que je me suis laissée submerger.

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