• Un grain de raisin qui roule aux rythmes du métro. Il est tard. Il est libre d’aller et venir.
  • Un agenda ironiquement vide jusqu’à la page de vendredi prochain quand démarrent mes vacances et où s’entassent sur les 17 jours suivants horaires de trains, choses à lire, idées d’articles, déjeuners à caler, contacts à prendre, emails à envoyer, horaires d’avion.
  • Le journal d’appel de mon téléphone saturé par un numéro qui revient, tous les jours, systématiquement. Bouygues Télécom a du mal à voir les signaux. Mon ignorance n’est elle pas suffisante pour comprendre que « non, merci, je ne veux pas de nouvelles options pour mon forfait »?
  • Le rideau clos de la boulangerie bio à quelques mètres de chez moi. La « bonne boulangerie » des Batignolles, à côté du marché, fermée elle aussi. Les vacances de février : l’équivalent hivernal du 15 août parisien.
  • L’album de Fauve sorti lundi, le temps exact de mon trajet en bus le matin, porte à porte, de la première à la dernière chanson, en boucle, donc, depuis lundi.
  • Un gilet noir, trempé, à ma droite, sur la rampe d’escalier. Les fesses posées sur les marches froides, la jupe courte bien insuffisante pour les couvrir et les collants relativement peu épais. Les cheveux qui gouttent dans mon cou et les copains qui traînent à arriver. Il ne suffit pas de s’habiller à la mode printanière pour que ce soit la réalité. (Et ce temps de chiotasse parisien…)
  • Des raviolis poirreau ricotta, du jambon de parme, un tiramisu.
  • Juno, ce soir, sur 6Ter. Flashback en 2008, les copains se pacsaient et je négociais avec ma boite une transition vers le Canada. La BO de ce film, c’est l’excellente BO de cette époque.
  • Le reflet dans le miroir le matin. Besoin de retourner chez le coiffeur. Le problème des coupes plus courtes, ça nécessite plus d’entretien.
  • Le reflet dans le miroir le matin (bis) : derrière les mèches trop longues, les cernes. Cette étonnante habitude que je prends de ne pas réussir à m’endormir avant 2h du matin et d’être réveillée vers 5 ou 6 heures, tous les matins.
  • Le soleil, cet après midi, pour un peu plus d’une heure, directement dans mon salon, directement dans mon cou.
  • Un gâteau au yaourt. Trop sucré, pas comme j’aurais voulu, mais le plaisir de compter : 2 yaourts de farine, 1/2 yaourt d’huile, …
  • … Février

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