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Le soutif et les baskets (mais le soutif surtout).

C’est la rentrée.

Demain sur le calendrier officiel « 3 zones » de toute personne en scolarité (ou ses parents).

Depuis 2 semaines me concernant.

Résultat : j’ai remis mes seins dans des soutiens-gorge et mes pieds s’habituent petit à petit à l’idée de quitter les nu-pieds en passant par la case baskets les jours d’orage. De là à dire que rentrée = enfermement corporel, il n’y a qu’un pas que j’ai déjà fait depuis longtemps (deux semaines, donc.)

Je pourrais ainsi te raconter que je me suis achetée des baskets ce qui est, en soi, un petit évènement vu que globalement je trouve ça pas très joli et que ça met en exergue mes grands pieds. Mais à part te dire qu’elles sont chouettes, blanches avec des fleurs roses et que j’ai pu les trouver à ma taille (ou presque) en 39 (le 40 étant ma scary size), je ne saurais où trouver l’histoire. Le soutif en revanche, j’ai un peu plus de matière où rebondir… Inspiration parlant, on s’entend, mon bonnet A (voire B selon les tailles restantes de fin de soldes) laissant peu de marge au dodelinement.

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Des nouvelles de mon doigt de pied

Je sais, après deux mois de silence, j’envoie du rêve rien qu’en posant mon titre.
#Talent

Il y a quelques semaines de ça, entre une nuit trop courte et une journée certainement peu reposante, j’ai fait buter mon pied droit, plus précisément mon quatrième orteil en partant du gros (second en partant du petit) (… voilà, celui-là, donc) sur mon lit. Très fort.
Je crois que j’ai un peu pleuré.
Pour sûr, j’ai juré. (C’était dit sans méchanceté Thérèse, je ne connais même pas votre mère.)

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Pas faute d’avoir essayé, un peu plus d’avoir pas vraiment suivi

législatives 2017

J’avais mis mon short et mon débardeur « batman », j’avais chaussé mes lunettes de soleil et mes tongs, à quelques semaines (et kilomètres) près on aurait pu croire que j’allais partir à la plage mais non : Paris, neuvième arrondissement, jour d’élection, législatives, second tour, ÉVIDEMMENT il s’agissait d’aller voter.

Aller chercher le pain PUIS aller voter pour être honnête.

J’avais le trajet pour me décider pour qui.
Au premier tour j’avais voté pour un candidat dont le parti s’est perdu dans les limbes des mini pourcentages après une analyse minutieuse des 22 professions de foi : Non, non, non, non, ah! oui… 22. Au final, après élimination du parti du bulletin blanc (WTF les mecs ?) et du parti des animaux (entre autres)… il n’en restait que 2. Alors bon, pour le second tour, quelque soit le choix, je me disais bien que ce serait soit le-moins-pire, soit nul. Je misais gros sur les panneaux pour m’informer.

Que nenni, je n’ai même pas pu voter.

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L’enfer, c’est les autres (et moi)

animal social

J’ai retrouvé des collègues.
L’Homme est un animal social (#AristoteRepresent) il parait. N’empêche,

je suis épuisée.

Voilà.

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Le même âge. Ou presque.

Emmanuel Macron

Je ne sais pas trop ce que je faisais il y a 5 et 10 ans, n’empêche, ce matin, depuis mon Palace toutes fenêtres ouvertes, j’ai entendu les coups de canon. 21 il parait. Ne me demande pas de confirmer : il m’en aura fallut 5 ou 6 (ou 7 ?) pour que je réalise ce dont il s’agissait. Il y a 10 ans j’étais au pied des collines de Belleville. Il y a 5 ans sur un autre versant de celle de Montmartre. D’une certaine façon je me rapproche du centre et du son des « coups de canon », en perdant, au passage, quelques mètres carrés à chaque déménagement. Au rythme où vont les choses, dans 10 ans je vivrai dans une chambre de bonne avec toilettes sur le palier et vu sur les Invalides !

Il y a des trentenaires (presque quarantenaire) (quand-même) qui deviennent président de la République, et puis il y a les autres.

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On n’est pas fatigué ! (#NewLife : 1 an et demi plus tard)

élections

Je crois que je suis un petit peu fatiguée… J’veux dire… Un peu…

Comment expliquer, sinon, que je puisse partir donner une formation à 9h30 sans, à un seul moment, réaliser que si je ne prends pas l’adaptateur de mon Mac avec moi, jamais je ne pourrai me connecter à la télé diffusant ma présentation ?

Le plus « drôle » dans cette histoire c’est que, quand je m’en suis rendue compte, je me suis comme séparée de mon corps, absentée quelques secondes, juste le temps de me mettre en pilote automatique pour :

  • ne pas imaginer comment je pourrais faire le cours sans, au moins jusqu’à la pause de midi (une journée entière de cours) (oui ça aurait été possible)
  • décider comme ça de prendre ma veste et partir faire l’aller-retour vers chez moi à 20 / 25 minutes de là alors que le cours devait commencer…
  • sans prendre mon porte-feuille avec moi, des fois que ça m’aurait permis de payer un taxi pour aller plus vite…
  • mais, en revanche, sans oublier d’attraper mon thé brûlant et débordant tel un précieux et ô combien important trésor qu’il ne fallait surtout PAS oublier !

J’ai fait 10 mètres dans la rue avant de désactiver le mode robot qui me servait de pilote, le temps de marcher d’un pas soutenu et de réaliser que NON, définitivement, l’option thé n’était pas le compagnon idéal pour accélérer la cadence.

Fatiguée. Donc. Oui.

Avril est taré. 

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3 syllabes de 3 lettres – PAR KIN SON

Ce texte, je l’ai publié initialement le 11 avril 2015, il y a deux ans, à l’occasion de la journée mondiale contre la maladie de Parkinson. Fidèle au RDV, la maladie est toujours là (et fête ses 200 ans de longévité), on ne la soigne toujours pas, la journée est restée, et les media, eux, continuent de ne pas en parler. Ou si peu. Ou si mal…

Comment, il est vrai, traiter de ce sujet difficile à adresser de par la multiplicité des symptômes, des cas, des malades ?

L’angle, c’est celui du quotidien, de la vie, celle qui continue bon gré et malgré tout, malgré les regards, malgré les facultés cognitives qui jouent au yoyo du plus et du moins (puis de moins en moins), malgré les douleurs, malgré les angoisses, malgré les difficultés à s’exprimer qui font que, aujourd’hui encore plus qu’il y a deux ans, mon papa s’enferme dans une prison de verre, ce corps qui ne répond plus comme il faudrait et dont on aurait coupé le son.

Ce texte je l’ai écrit il y a deux ans et malgré de vaines tentatives je n’ai à ce jour, 19 ans après le premier diagnostic, pas trouvé mieux pour partager mon histoire (qui n’est d’ailleurs pas que la mienne) face à cette connasse de Parkinson.

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