Aujourd’hui je m’en vais te parler de mes vacances.
#PassionVacances

Depuis un mois maintenant, les copains et moi, la tête dans le guidon, on a mis nos oeillères sur la scoumoune de 2016 (je déclare officiellement le premier trimestre de cette année comme « à oublier », la suite s’annonce donc CA-NON, c’est décidé) en se répettant à l’envie : dans quelques semaines Essaouira, dans quelques jours Essaouira, dans quelques heures Essaouira… 
Sans vous embarquer dans des grands détails fort peu captivants, disons quand-même que mes amis me rendent régulièrement fière d’eux, et LA copine ne fait pas exception. À l’heure où je tapote ces quelques mots, elle et sa frangine, franchissent des dunes et bataillent avec le sable aux alentours du lac Iriqui dans leur 4×4 (ou est-ce un crossover ?), terminant ainsi le Rallye Aïcha des gazelles du Maroc sous le numéro d’équipage 163. Demain, elles rejoignent Essaouira.
Et nous aussi.

Rally Des GazellesLe temps de quelques jours autour d’une piscine chauffée dans un riad marocain, elles vont reprendre quelques forces (et nous aussi). Au programme : 5 jours entre nous, du soleil, du farniente, et le plaisir de partager cette petite escapade.

Arrive le moment pour moi de faire un aveu : j’ai mis de côté ma tendance control freak pour ce voyage, partant du principe que je me laisserai guider. Ainsi, j’ai acheté les billets d’avion qu’on m’a dit d’acheter, je n’ai aucune idée de comment nous allons relier Marrakech à Essaouira (aucun problème, m’a t’on dit) et ne me suis pas du tout renseignée sur ce qu’il y avait à faire une fois sur place. Ça parait rien comme ça, mais c’est tout nouveau pour moi, ce détachement.

Et je crois que j’aime bien.

D’ici là, et durant les 24 prochaines heures avant le décollage il me faut néanmoins préparer ma valise, retrouver mes chaussures d’été au fin fond de ma cave, sortir les tee-shirts de sous mon lit et les robes du fond de mon placard (le #Palace nécessite son organisation saisonnière, et le temps du jour à Paris est plus aux bottes de pluie qu’aux nu-pieds). Je suis toujours en interrogation quant à ma crème solaire, les livres / magazines à emporter et le choix dans ma paire de lunettes de soleil, mais dans tous les cas demain à 13h20, hop, décollage.

La bonne nouvelle c’est qu’en concentrant les derniers préparatifs sur les dernière heures, je m’empêche ainsi d’anticiper un peu trop sur mon angoisse de l’avion (plutôt bien confortée ces derniers temps). TOUT VA BIEN SE PASSER !!! D’autant plus que pour faire Paris Marrakech, nous, on est un peu des gue-dins : on fait escale à Casablanca… S’ajoutant deux heures de trajet au passage et une session décollage – atterrissage supplémentaire. TOUT VA BIEN SE PASSER !!!
S’il s’agissait de faire un voyage facile (Paris Marrakech, quasiment aussi classique que prendre le métro), on a décidé de faire compliqué.
Donc il y a cette escale… Et un temps d’attente entre notre arrivée et notre départ de Casablanca minime à l’échelle d’une vie, mais très long quand il s’agit de PRO-FI-TER de chaque seconde de vacances. Or, le transit entre deux portes d’aéroport m’a rarement apporté les aventures les plus significatives de mon existence.
Ensuite il y a ce trajet Marrakech Essaouira.
Et si le retour s’annonce, en théorie plus simple, ça serait oublier qu’on atterrit à… Beauvais (aka le bout du monde) (on part, en revanche, d’Orly, seul truc a peu près logique dans cette histoire).
Mais pourquoi, donc, toute cette complexitude ?
Et bien je ne sais pas trop comment nous nous sommes débrouillés, mais c’était les vols les moins chers, et nous étions 5 à essayer de nous synchroniser sur les réservations, disséminés aux 4 coins de Paris, entre téléphones et messengers, avec des pages qui se rechargeaient toutes seules et des prix qui bougeaient entre 2 rafraichissements. Autant vous dire que quand j’ai cliqué sur « valider » en ce dimanche de décembre, j’étais surtout soulagée, après plus de 30 minutes de batailles, de me dire que l’essentiel était booké, le reste on verrait plus tard : dans quelques mois Essaouira !!!!

À quelques heures du décollage et du début de cette folle expédition (rencard à Denfert Rochereau demain matin : check), et alors que le reste, finalement, on n’a jamais vraiment trop vu, j’anticipe dans un amusement qui me désarme moi-même l’aventure des prochains jours.
En résumé : quoi qu’il arrive je sais que je pars avec les copains voir un brin de soleil.

Et le reste… is history.

Allez, j’vous laisse les p’tits clous, j’ai une valise à boucler.
Et si vous souhaitez suivre les prochains jours en direct, c’est par là : cliqueuh clique ! (peut-être il y aura de la meuf et du mec en maillot de bain).

xxx