Je l’avoue, dans le genre titre racoleur j’ai décidé de me poser là. Mais n’empêche : j’ai perdu ma culotte. Disons plutôt UNE culotte.
Une culotte à moi.
Noire.
Et jolie.
Et ça m’ennuie.

J’ai un truc avec les « dessous ». J’aime bien ça. C’est joli. Ça fait parti des petites choses que personne ne voit (on s’entend), qui n’appartiennent qu’à nous, mais qui peuvent tout changer.
Oui.

Car culotte mal adaptée = inconfort assuré.
Et culotte de toute beauté = confiance gagnée.

J’aime beaucoup mes culottes, j’en prends soin, je les choisis, et si, je dois avouer une petite révision dans mes priorités budgétaires ces derniers temps me laissant un peu à la peine avec ma jolie lingerie, la culotte noire perdue depuis plusieurs semaines maintenant est… était… reste… fort jolie.

Plusieurs possibilités s’offrent à moi pour expliquer cette perte à la fois perturbante et contrariante :

La culotte qui traine.

On ne peut pas me qualifier de très très ordonnée et il n’est pas rare que, au détour d’un grand ménage de printemps (ou d’hiver…), je retrouve des trucs tombés ou glissés derrière des meubles (Oh ! Ma carte UGC que j’ai faite refaire il y a 3 mois !) alors après tout, pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas imaginer ma culotte disparue là, abandonnée, tombée derrière ma machine à laver (j’ai vérifié), ou égarée loin sous mon lit ? Vu les dimensions de mon Palace, je doute…
Mais pourquoi pas !
Le bénéfice du doute.

La culotte qui vole

Mon linge sèche sur mon balcon (j’ai choisi l’option Palace équipé avec balcon ET baignoire) et on n’est pas à l’abri d’un coup de vent malheureux. Comme il est hors de question que j’abime mes précieux dessous avec une pince à linge et bien que je n’aie jamais eu l’occasion de constater le moindre linge volant depuis 8 mois d’occupation des lieux (#TimeFlies)… On ne sait jamais, un jour, comme ça, et POUF !

La culotte qu’on kidnappe ?

À l’improbable possibilité qu’on ait pu me voler une culotte je ne verrai pas l’œuvre d’un fétichiste, mais bien d’un pigeon, en écho au paragraphe précédent. Un pigeon, une mouette ou un corbeau, les 3 vertébrés tétrapodes ailés appartenant au clade des dinosaures peuplant le ciel de mon Palace. Il n’est pas rare que l’un d’eux vienne se poser sur la balustrade, le temps de se contempler dans ma baie vitrée. J’avoue qu’ils m’effraient un peu (ils sont gros, imprévisibles et me regardent de leurs petits yeux), fort heureusement ils ne viennent jamais quand je suis, moi-même, accolée à la rambarde. Mais peut-être souhaitent-il partager une part un peu plus importante de mon intimité ?

Quelle que soit la raison, le constat est ce qu’il est : à chaque fois que je range sa jumelle dans le placard je réalise que ma petite culotte n’est plus là (j’en ai deux pareil). Alors en guise de consolation, je m’en vais régulièrement flirter avec le site de la marque Ysé (ou son compte Instagram qui laisse négligemment trainer des culottes sur la table : chéri j’ai perdu mes lunettes – sur la table, à côté de ta culotte – ah merci) où, bien que les mannequins soient aussi épaisses que des brindilles, les modèles sont jolis jolis et se revendiquent contre les artifices, rembourrages ou volumes artificiels (je suis dans la team naturel en la matière).
C’est joli, c’est fin, c’est bien coupé.
Voilà.
Mes coffres à fortune personnels étant actuellement au niveau rouge vif assorti à mes ongles coquelicots (#NewLife) et cet article n’étant pas sponsorisé, tu ne verras pas de photos d’illustration de ma petite personne dans la dite lingerie (je sais, dur.) (je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais bien pouvoir choisir comme photo d’illustration par ailleurs). Les modèles que je possède sont issus de précédentes collections, ça n’a donc que peu d’intérêts pour servir mon propos.

Après les robes qui tournent et les robes à pois je me devais de partager avec toi, aujourd’hui, cette passion vestimentaire personnelle et la jolie marque Ysé.

Je sais : de rien.

Enfin, si un jour aux objets trouvés tu tombes sur une petite culotte noire : pense à moi (ou pas).

xxx

PS : après réflexion je décide d’illustrer cet article avec le bouquet du moment.
Non, rien à voir.