Alors que je tapote sur Dame Pomme de mes dix doigts légèrement boudinés par la chaleur (#glamour) se termine le premier weekend de LA saison, qui plus est weekend de pont ! Le truc avec la #NewLife, c’est que jours féries, samedi, dimanche, tout ça, c’est finalement pareil que les autres jours, d’autant qu’une partie de mes revenus (#UnJour) se voit complètement indépendante de ce genre de calendriers. MAIS ! Parce que dans la vie, il y a souvent des MAIS, jours féries, samedi, dimanche, tout ça, restent les jours où les copains sont dispos. Et comme je pars du principe qu’on a aussi inventé les jours de repos pour une excellente raison (dormir), j’ai comme qui dirait un peu ralentis le rythme ces derniers jours, profitant, moi aussi, de quelques petits moments « au parc ».

parc

Il est assez affolant de constater de la densité au mètre carré dans les parcs parisiens les jours de beau temps, quelque soit le rouge qui colore le sens des départs. À croire que cette ville produit automatiquement des remplaçants aux déserteurs pour garder sa population constante. Quoi qu’il en soit, outre le traditionnel (dorénavant) et désormais célèbre gâteau Fondant Baulois que je me trimballe, donc, maintenant, à chaque picnic, ce weekend fut l’occasion de mettre en avant mon savoir faire de cuisinière.

Or, il s’avère qu’il suffit de trois fois rien pour rater un cheescake.

Un rien de trop de sucre, un rien de trop de vanille et un rien de pas assez de cheese par rapport à la quantité d’œufs : le tour est joué. Les initiés auront reconnus ainsi l’ensemble des ingrédients de base du dit mets (auquel je n’ai fait qu’ajouter des oréos = du sucre), autant dire que se louper sur la base ne donne pas un résultat forcément top of the pop. Pour ma défense je n’avais pas cuisiner le dit cheescake depuis au moins deux ans. Il s’agissait donc de se refaire la main.

Fort heureusement j’ai achevé le weekend en savourant mon aliment préféré de toute la galaxie (!), j’ai bien-sûr nommé la glace.

Si sur ce coup là je me rate difficilement, et bien là si, quand même, un peu.

Une fois n’est pas coutume, surtout en matière de glace où je suis quand même archi fidèle à mon combo magique chocolat / fruit de la passion (autrement appelé macaron-Mogador chez Pierre Hermé ou chou-chocolat-au-lait-confit-passion chez popelini), je suis partie hors des sentiers battus chez un glacier qui DE TOUTE FAÇON ne faisait pas dans le classique (un truc typique de la rue des Martyrs ça : pourquoi faire simple ?) ! La glace chocolat – sirop d’érable – grué de cacao était assez canon, et finalement sa colocataire de pot (sorbet pamplemousse blanc bio – thym – citron) pas mal non plus. Juste le combo était beaucoup trop amer (grué de cacao + zeste de citron vert : allô quoi !).

Conclusion : du gras, du sucre, du beurre et pas mal de chocolat.
Ce soir j’ai envie d’une salade de crudité.
Ou d’une pizza 3 fromages.

À voir.

xxx