Ça n’a pas bien commencé cette histoire. Pour preuve, dans mes notes de la journée, ce matin, j’ai écrit « journée de merde ». Et puis c’est drôle, parce qu’à partir de ce moment là, c’est comme si, d’un seul coup, tout allait mieux. Comme quoi, le pouvoir des mots !

Déjà il s’est mis à neiger. Les premières neiges parisiennes de l’hiver… C’était joli : ça virevoltait. Ça virevoltait aussi sur mon linge séchant sur mon balcon (le point fort du #Palace n’est pas sa grandeur, le linge « sèche » donc sur le balcon, été comme hiver), mais c’était joli.
Ensuite j’ai eu un RDV téléphonique intéressant, fini par avancer dans mon boulot comme je le voulais (et cætera et blablabla). Mais surtout le jeudi après-midi, c’est mon moment à moi : ballade dans les beaux quartiers, immersion dans la librairie Albin Michel de Solférino, rencontre avec la basilique Sainte Clothilde, rêvasserie sur le pont des arts ou dans les Tuileries. C’est joli Paris, même avec le nez enfoui sous l’écharpe et les pommettes rougies par le froid.

L’humeur a ainsi basculé vers autre chose, ouvrant la voix aux 72 prochaines heures.

Telle que tu me vois là, en tailleur sur mon canap’ à me laisser avoir par la pénombre, j’ai étalé mon armoire devant moi pour sélectionner la tenue qui parera mon postérieur (et le reste de mon anatomie) durant l’évènement de ce début d’année : #LeMariageDesCopines. Tu excuseras mon égocentrisme calendaire, mais j’en ai décidé ainsi.
Mystère, ô, surprise, j’hésite entre une robe noire, et une robe rose… Mon nuancier personnel à tendance à buguer sur deux couleurs il est vrai. Et donc à défaut de choisir, je continue de procrastiner jusqu’à la dernière seconde en tapant ces quelques lignes (coucou !).
Demain à l’aube, et après un saut d’avion (ma joie, mon bonheur… #angoisse) je me rends sous le soleil faire la fête avec les copains. Et je viens de décider de laisser DamePomme, alors que je profite de toute sa luminosité en ce moment même. Elle me pardonnera mon ingratitude. Depuis qu’elle est entrée dans ma vie (il y a un an et demi quand même) je ne l’ai jamais quittée plus d’une journée je pense. Elle me suit dans mes valises, sacs et déplacements dans leur ensemble telle la plus fidèle des compagnes ! Alors ne nous leurrons pas sur la détox’ : mon téléphone intelligent me donnera mon shoot de connexion et le combo calepin / stylo c’est bien, aussi, pour écrire. À l’ancienne, je laisse les touches noires à la barre espace parfois fatiguée de son altesse en choisissant de voyager léger (elle pèse son poids la bougresse). Et puis j’ai peur que le Champagne laisse peu de place à l’inspiration fulgurante (ou alors si, mais non !)

RegaladAinsi tu l’as compris, alors que je viens de terminer le dernier regal’ad à la cerise de mon paquet de kréma, dispersant allègrement les papiers sur mon tapis, j’ai des étoiles dans le cœur et des cœurs dans les yeux à imaginer les copines se dire OUI dans les prochaines heures d’un weekend tout sourire. Love is in the air my friend, laisse moi donc juste le temps de finir mon sac pour m’en aller l’humer à pleines narines !

Mais alors toi, dis moi, robe rose ou robe noire ?

xxx

PS : Je sais que ce dont je vais parler là date de la semaine dernière, mais pour contraster, si tu veux voir un couple qui ne s’accorde absolument pas, je peux te proposer cette version de Here / ce mashup / ce… truc (clic sur le lien) entre Booba et Christine and the Queens. C’était peut-être une bonne idée sur le papier (du genre inspiration sous Champagne… Donc non !) mais au final, ce n’est pas bon !
Si ?
Je n’ai jamais réussi avec Booba / B2O / le duc (ni l’univers, ni les textes, ni la rime, ni le flow), ou disons que je cherche toujours le truc pour accrocher. Je ne suis donc peut-être pas aussi impartiale qu’il le faudrait, mais a priori on n’y est toujours pas (j’suis qu’un téton mâchouillé que personne ne lèche – ???).