C’est sous la couette et alors que la température ne doit pas dépasser les 15 degrés chez moi que je m’adresse à toi, lecteur. Comme, pour d’excellentes raisons d’ailleurs, je dois faire de grosses grosses économies (si on m’aime, on prie pour moi dans les prochaines semaines, si on ne m’aime pas aussi d’ailleurs, je ne peux me passer d’aucune onde positive, même malveillante, oui je sais ça ne veut rien dire, et oui je sais je fais des parenthèses à rallonge, mais tout ça pour dire : bientôt une bonne nouvelle, il le faut !), j’ai décidé que c’était presque mi-mars et donc que je coupais le chauffage. Résultat des courses : dans quelques heures je pense pouvoir écrire mon prénom sur la glace qui se sera formée sur mes fenêtres.

Quoi qu’il en soit, les vacances sont terminées. Ça craint sévère. Parce que c’était bien.

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Brioche Bonin

Je ne te raconte pas la dose d’amour que j’ai pris :
– En arrivant à l’école de mes mini nièces d’amour quand l’excitation les a fait hurler dans la garderie en me voyant avec ma soeur, leur mère. Et vas y que je remonte la jupe jusque sous le menton (âge béni où tu te fiches complètement d’avoir une réaction exagérée, tu ne contrôles pas, tu laisses tout sortir, c’est bonheur, c’est cadeau !).
– En prenant la plus mini des deux sur mes genoux, elle qui sert si fort quand elle fait des câlins et dit « je t’aime Tata-Elise » de sa petite voix et du haut de ses 3 ans, elle qui rigole si bien lorsqu’elle me fait des queues de cheval avec ses mains (j’y ai laissé quelques cheveux au passage).
– En nous réunissant pour l’anniversaire de ma chère maman.
– En regardant la reine des neiges pour la deuxième fois en 3 mois, avec les mini nièces qui connaissent les paroles des chansons (et l’essentiel des dialogues du film en fait) par coeur (le 2 est en préparation, je répète, le 2 est en préparation).
– En savourant ma brioche bonnin de retour sur Paris, fraîche du jour, pas trop cuite, pas écrasée du train. Moi je dis : quand c’est bon comme ça, c’est forcément fait avec amour.
– En allant a Toulouse, chez les copines qui manquent manquent manquent à Paris… Parce que sérieusement, avec qui d’autre je peux en arriver à me demander si il est possible de se pisser sur le mollet, ou pas ? (La réponse est oui à priori, on pense avoir trouvé la position adéquat) Ou même évoquer (critiquer, bitcher sur) les blogueuses mode ? Et puis à quand l’ouverture des Coudes sur la table à Paris ? Là encore, quand c’est bon comme ça, c’est que y a de l’amour dans les casseroles (avec l’accent pour faire comme Maïté).

Les coudes sur la table - Toulouse
Les coudes sur la table – Toulouse

Et puis pour toutes les autres raisons que j’ai oublié, vu que d’une façon générale pendant ces 17 journées je n’ai croisé que des gens que je kiffe, et ça, ça… C’est bon !

Parce que c’était studieux. Un peu. Ici on ne s’est pas trop vu, mais là-bas un peu plus. Et puis j’ai publié la première partie de la seconde interview que j’ai fait de toute ma vie. J’ai mis 4 semaines. Beaucoup beaucoup trop de temps donc. Surtout que la rencontre était chouette et le sujet assez passionnant. Bref « vas-y voir« , ça parle d’un street artiste qui s’appelle KAN et du street art en général, et franchement c’était bien et franchement j’espère avoir réussi à en faire un truc pas trop dégeu, parce que retranscrire 1 heure 30 pour une nana comme moi incapable de faire dans la synthèse, c’est challenge ! (La suite cette semaine si tout va bien).

J’ai des trucs franchement chouettes dans les tuyaux. Je ne devrais pas faire du teasing sur des bidules pas encore concrétisés, je pars donc du principe que c’est un poste porte-bonheur, parce que franchement y a du lourd !
Je n’ai pas forcément fait tout ce que je voulais faire, mais j’ai bien avancé, et pris du temps aussi. Franchement.

Et enfin parce que j’ai un nouveau prénom. Tata-Elise. Prénom composé.

Y a qu’à voir la tête des mini nièces quand on leur demande comment elle s’appelle tata Elise : « bah, Tata-Elise voyons! ». L’ajout de la particule s’est confirmé quelques jours plus tard, lors de mon saut de puce vers les plages de Colliours : si la Chiqui de ma copine de lycée avait bien compris que c’était Elise la copine de sa maman et non pas sa tante Elise, soeur de sa maman, avec qui elle partageait son picnic, ça ne l’a pas empêchée de m’appeler Tata-Elise (donc) toute la journée. « Tata-Elise, la copine de maman ».

Oui ? Qui me parle ?

Coliours
Colliours

Sur la plage de Colliours j’ai mangé la première glace de la saison (2 boules : menthe chocolat et chocolat noir, on s’dit tout). J’étais en short (OK, avec collants = ma tenue fesses à l’air de l’hiver). Presqu’en T-shirt. Quand je te dis que l’hiver est terminé et qu’il est temps de passer au printemps, saison des nouveaux projets !!

xxx

Photo : David&Myrtille
Photo : David&Myrtille
Photo : David&Myrtille
Photo : David&Myrtille

 

 

 

 

 

 

 

 

PS : Ah oui et puis j’ai fait ça aussi (aka jouer avec un petit crâne), qui fait toujours du bien quand on voit le résultat post retouche et après tri des photos… (oui j’ai tendance à la tête baissée et aux yeux fermés – suis pudique !) – photos non libres de droits, gnagnagna…