Chers aventuriers du quotidien,
Aujourd’hui, comme tu ne me vois pas, là, en pyjama derrière mon écran, je m’en vais te parler d’un livre (#1 New York Time Bestseller) (Over one million copies sold) (Y a pas à dire, ils savent faire du marketing ces ‘ricains) : The Happiness Project, par, de et avec Gretchen Rubin

C’est l’histoire d’une ancienne avocate, reconvertie en tant qu’auteure (genre la meuf elle vit de sa plume quoi… non mais, genre…) qui, un jour, dans le bus, se dit que peut-être elle pourrait être plus heureuse et changer complètement sa vie, mais en ne changeant que de minuscules petites choses au quotidien. #Challenge
Reine des listes et des objectifs long termes divisés en objectifs court ternes ET atteignables MAIS challengeant, elle a donc divisé son année en 12 mois (facile !) : chaque mois un thème avec 3 à 5 sous objectifs par thème, 11 thèmes, et le dernier mois pour tout faire à la perfection. Parmi ses thèmes : gagner en énergie, aimer, viser plus haut, jouer, prendre du temps pour ses amis, poursuivre une passion, etc. (Derrière ces concepts se cachent des choses très factuelles, sinon ça devient compliqué à mettre en œuvre).
Relatant ainsi ses expériences dans un livre, elle a pu faire d’une pierre deux coups. Face au succès, elle a même développé un certain business sur le sujet.

Tout n’est pas dingo. Pour preuve, j’ai commencé ce livre en aout et l’ai refermé il y a deux jours.
Il y a eu des pauses (en ça rien d’alarmant) mais surtout des moments où j’avais l’impression de tourner en rond (un peu plus ennuyeux). Néanmoins, entamant moi-même cette semaine mon sixième mois dans ma #NewLife, vous imaginez bien que ce livre n’est pas tombé dans mes mains par hasard, et qu’il me donne surtout l’occasion de parler de moi (coucou !) et de MON « projet du bonheur ».

Commençons avec ce que je tire de ce livre en quelques pages cornées et annotées. Des choses de bon sens mais qui font du bien, parfois, quand elles reviennent en mémoire :

  • Pour être heureux il faut se sentir bien, moins se sentir mal, mais surtout se sentir à sa place… Et être à sa place c’est par exemple avoir le sentiment d’évoluer, d’avancer… dans mon cas d’apprendre. Essentiel !
  • Être heureux c’est accepter l’échec, accepter de prendre des risques, se rendre compte que tout ne fonctionne pas, et savoir voir le côté fun de l’échec. J’avoue ne pas être complètement COMPLÈTEMENT au point sur ce sujet.
  • Comme on distingue plusieurs phases au deuil, on pourrait distinguer quatre phases à l’accession au bonheur : 1. anticiper, 2. savourer, 3. montrer son bonheur, et 4. garder en mémoire (se créer des souvenirs).
    L’avantage c’est qu’on ne vit pas des deuils tous les jours, en revanche des moments susceptibles de générer du bonheur peuvent se fabriquer au quotidien (ou régulièrement).
  • Être soi-même, ce que Gretchen Rubin résume en « Be Gretchen ». Il s’agit notamment de voir ce qui nous plait vraiment et pas ce qu’on aimerait aimer (pour faire bien, pour les autres, parce qu’il est plus facile d’aimer Proust que Bigard dans les diners mondains, etc.). Être Élise ? pfiou mon ami, vaste sujet ! blague-t-elle pour se détourner de la question…
  • L’une des meilleures façons d’être heureux est de rendre les gens heureux. Une des meilleurs façons de rendre les gens heureux est d’être heureux soi-même. Quand on parle de chat qui se mort la queue !
  • Il est plus facile d’être grave que d’être léger. J’en suis persuadée. On sous-estime beaucoup l’énergie et la patience des gens positifs. Et combien de fois me prends-je les pieds dans le tapis de la facilité ?
  • Savoir écouter son corps, il est important.
  • Les jours sont longs mais les années sont courtes. Finalement mon mantra préféré relatant cette ambivalence totale du temps qui passe (j’adore les mantras).

Mon projet du bonheur personnel, autrement appelé projet à « visée domination du monde » (ne pas reculer face à la peur de l’échec), est très global. Il implique mon quotidien, mon boulot, mais aussi mon entourage, mon lieu de vie. Il se construit petit à petit durant de longues journées où chaque matin, est un recommencement. De longues journées qui finalement me font aujourd’hui regarder en arrière : 5 mois déjà ! #Gloups.

Quand on me demande où j’en suis, je suis bien incapable de répondre : ça dépend des jours, ça dépend du dernier projet qui vient de se mettre dans ma tête, ça dépend des mots que j’ai écrit plutôt dans la journée et à quel point j’en suis fière (ou non)…
Ce qui est sûr, c’est que je vais bien. Je doute à peu près 77 fois par jours et me suis plongée, en parallèle, dans une sorte de réflexion dont ce bouquin n’est que la partie émergée de l’iceberg. Peut-être que là maintenant tout de suite ce n’est pas la plus grande des éclates, mais je suis sur la bonne voie en tous cas, ça j’en suis certaine (l’impression d’être à la bonne place). Mon projet du bonheur est loin d’être abouti, mais petit à petit il se dessine…

Je peux déjà t’en révéler le but ultime : faire sourire !

Pour tout t’avouer, de plus en plus, je réalise qu’il se dessine surement encore dans des cases trop bien rangées faisant voir les choses en trop petit. Mais à moi de trouver les exemples inspirants pour agrandir les boites et viser un peu plus haut.
En ça, les ‘ricains, ils sont quand même vachement forts, et c’est bien un des enseignements du bouquin de Gretchen Rubin.

Alors, toi, dis moi, quels sont tes petits mantras du bonheur ?

xxx