C’est l’histoire de Lisa Gachet, un petit brin de nana qui, il y a quoi… 3 ans ? a lancé son blog « Make My Lemonade ». En 3 ans, des milliers de followers et un blog qui est devenu une vraie petite entreprise de 5 personnes. Du haut de ses 27 ans elle est, qui plus est, jolie jolie. Et amoureuse des chaussures canons – c’est important pour la suite : on a des goûts qui se rejoignent.
#Jalousie

Il y a des gens qui sont manuels et doués de leurs dix doigts, c’est le cas d’une bonne partie du lectorat de Make My Lemonade, le blog étant spécialisé en tutoriels DIY (aka fais le toi-même, mais dit comme ça c’est moche). Au fur et à mesure, la demoiselle et les siens ont développé un petit business couture. D’abord des patrons de robes, vestes, perfectos, … Et depuis mai du déjà tout fait ! Est né Wear Lemonade, la sous-marque, l’e-shop.

Un vêtement par mois, en édition limitée à faire soi-même ou à acheter tout prêt

Comprendre : des collections limitées, très limitées.

Moi je ne suis pas douée de mes dix doigts. Et autant j’ai une sœur qui commence à s’y mettre (Wonder Sophie, si je t’offre un patron Wear Lemonade pour me faire une robe, tu le vois comment ?), autant je me dis aussi qu’il n’est pas plus mal de viser le « tout prêt ». Surtout quand j’ai vu la robe Frida : rose à pois noirs, longueur genou, du genre robe qui tourne tourne tourne… N’en jetez plus n’en jetez plus, elle était faite pour moi, là, sur le site.

Je louchais dessus depuis un petit mois, et au hasard de croiser Lisa aux dix ans de café mode, elle m’a confirmé qu’elle serait disponible encore quelques jours et que oui, il y aurait bien des soldes. #Joie (ma nouvelle manie : abuser des mots-dièses – #Agaçant ?)

J’ai commandé et je dois l’avouer: je n’ai pas été déçue.

La robe est fidèle à ce que j’attendais, le tissu de belle qualité, un peu épais pour les températures caniculaires de la semaine dernière quand elle est entrée officiellement dans la vie de mon dressing, mais au top pour ce vieux coup de froid d’hier. Avec des collants opaques, mes boots Ash et ma veste en cuire, elle sera perfection pour les 8/10 mois de l’année où le temps parisien est ce qu’il est. Je la vois déjà m’accompagner un peu tout le temps. Les finitions sont soignées. Le tissu joli joli, et, comble de la perfection : il y a même des poches !! (#DétailQuiTue)
Je suis venue la chercher dans le studio Make My Lemonade / Wear Lemonade, dans le sentier, à quelques encablures de mon boulot. Elle était cachée dans un sac en tissu signé, enveloppée dans du papier de soie et accompagnée (en guise de facture) d’une petite carte qui disait Merci. J’aime quand on apprécie le choix que j’ai fait dans mes dépenses. Après déballage, essayage, contemplation, validation, alors que je paradais dans ma boite à chaussure d’appartement je suis tombée nez à nez avec une petite tablette de chocolat aux spéculos qui disait « Wear Lemonade ». La coquine s’était échappée, faut dire que je ne m’attendais pas à la trouver, cachée dans les plis de coton. Les attentions n’en finissaient plus.

Hier donc c’est toute à ma joie que je l’ai revêtue. Dès 9h déjà les compliments, jusqu’à l’ultime « On dirait Audrey Hepburn ». La robe a tenu toutes ses promesses, y compris celle de s’envoler avec les coups de vent du soir. D’Audrey à Marylin, il n’y a qu’une brise d’orage. Alors si les jolies robes n’empêche pas l’impression d’être prise pour une conne (dicton du jour) et si la journée était passablement moyenne en terme de patience / énervement, elle fut globalement savoureuse sur le plan de la fashion.

Tout ça grâce à une nana qui dégage un arc en ciel de positif, simplicité, accessibilité, talent. Et je dois vous l’avouer : une nana qui m’impressionne.
(Au passage je louche sur ça, je viens de craquer sur ça en parcourant le site pour illustrer ce post, et j’attends avec impatience la toute nouvelle collection dans les jours, minutes, secondes à venir – taille S, à ce qu’il parait, #JDisCaJDisRien)

xxx

#OKJArrête.